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PluieAcide Chapitre 1 C'était un printemps humide dans une banlieue sans importance... Blottit à l'intérieur d'un abris-bus, écoutant le clapotit des goûtes acides, lisant ma p'tite revue érotique à la française tout en me tripotant gentiment les ... |
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On s'aperçois finalement que ce n'est qu'un criss de néon dans une courbe... Comme une bête traquée tu cours les yeux hagars et fous, mue seulement par ton instinct de survie. Survivre pour te reproduire puis crève criss d'imbécile... le reste, tout le reste n'est qu'oeillères pour que tu puisses l'endurer. C'est lorsque tu touches le fond que tu vois clair .Tu sors du moule. Tu vois alors tes congénères emmurés par leurs ambitions.. Je suis donc sorti de ce foutu abris bus, pour avaler cette pluie acide, pour la sentir me bruler, pour défier le sort, pour crier je suis en vie!!! pis allez tous chier, pis toé crève ma grosse tabarnac qui ne vit que pour être une machine à graisse!! (DP) Et puis soudain apparut Amira devant l'abris-bus - delivrance! Amira c'était la belle Libanaise aux seins amples et fermes... Elle habitait l'apartement au-dessus du mien--vivait encore avec son vieux père bedonnant. |
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(SB) Elle laissa tomber son sac pour se garrocher les bras grands ouverts vers mon corps détrempé et brûlé vif par les gouttes aux pH faible. La chair est faible et l'amour cruel, mais rien n'explique ma soudaine érection face à ses avances. Nous ne nous disons rien, mais avançons péniblement sur le troitoir à la recherche d'un abri sec... Jamais elle ne m'avait addressé la parole - que c'était-il passé pour que soudain elle s'intéresse à moi? J'paris que vous voulez la suite? bin voyons! envoyez-moi votre bout d'histoire dans le guestbook ci-dessous, ou, envoyez-moi ça par e-mail, à : [email protected] |